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Mon Passé... page 5

Nous avons donc
quitter la fête pour rentrer à la maison, sans le dire à
personne, il disait qu'il ne voulait pas que personne le
sache pour ne pas avoir honte... Ben oui !!!J'ai passé la
plus terrible nuit de ma vie, pas aussitôt entrer dans
l'appartement, qu'il a commencé à me frapper partout, j'ai
voulue prendre le téléphone pour appeler ma cousine mais il
l'a arraché du mur, et celui de la chambre aussi. Il s'est
ensuite emparé d'un gros couteau de cuisine, et il me l'a
tenu à la gorge une partie de la nuit. Je ne pouvais plus
parler ni bouger, j'étais morte de peur, et quand j'ai
décidé d'essayer de me défaire de son étreinte, et bien il
est vite revenu à la charge, mais je me suis tassé juste à
temps, il m'a seulement effleurer le bras et le couteau
s'est enfoncé dans le matelas. Je porte encore se petit
souvenir sur mon bras gauche.

J'ai dû jouer le jeu, faire semblant que j'étais désolée, mettre
la faute sur le vin que j'avais bue, et le suppliants de me
pardonner. Il a enfin accepté, il m'a dit d'enfiler ma jaquette
et que nous allions nous coucher. J'ai acceptée, je suis allée
dans la salle de bain et j'ai mit ma jaquette. En ouvrant la
porte, il avait encore le couteau, et il avait décidé que nous
allions faire l'amour ! Ben oui, ça me tentait ! Il a déchirer
ma jaquette et m'a arracher mes sous-vêtements. J'ai eue beau
crier comme une folle, cogner sur les murs, pas un voisin n'a
appelé la police et je vivais dans un quarante logements... J'ai
eue droit encore a une multitude de coups, mais j'ai quand même
réussis à lui faire comprendre que se serais beaucoup mieux que
l'on dorment.

Nous avons donc
fini par nous coucher, il devait être environ six heures du
matin je crois, je ne sais plus mais le soleil était là... Il a
mit beaucoup de temps avant de s'endormir, et moi, je
n'attendais que se moment.

Quel soulagement,
quand je l'ai entendu ronfler. Je me suis glissé en bas du lit,
pris mes pantoufles dans mes mains et je suis sorti par la porte
patio (nous vivions au rez-de-chaussée). Et j'ai courue jusque
chez ma cousine avec ma jaquette toute déchirée et en essayant
d'enfiler mes pantoufles en chemin. Quand je suis arrivée chez
elle, juste à me voir, elle savait que trop bien ce qui venait
d'arriver. Elle a eue le temps de me rouler une cigarette
pendant que son chum me faisait un café et le téléphone a sonné.
Son chum a répondu, et c'était Alain. Son chum lui a dit de ne
pas bouger, qu'il montait et qu'il était mieux d'être là. Il est
allé le sortir de chez nous et lui a dit de lui remettre les
clés de l'appartements.

J'étais enfin
libéré de cette relation qui a duré trois longues années. Merci
à toi ma très chère cousine.

J'ai sauter une petite
étape, le décès de mon frère Raymond, mais je ne voulais pas le
mélanger à travers cette histoire, dans ma prochaine page, je vais
vous parler de mon grand frère que j'ai tant aimée et qui nous a
quitté le 18 juillet 1988.
à suivre...




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