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Mon Passé... page 4

Alain

J'ai rencontrée
Alain deux semaines avant mes seize ans, ça n'a pas été le
coup de foudre, je dois même avouer qu'il me tapait un peu
sur les nerfs, je ne sais pas pourquoi j'ai acceptée de
sortir avec lui, j'aurais dû voir les signes, voir qui il
était vraiment, mais il faut croire que c'est ce que j'avais
à vivre, du moins je crois.

Le début de notre relation c'est déroulée quand même assez bien,
il était gentil et attentionné quoique possessif et jaloux, mais
c'était tolérable. Je vais sauter quelques étapes, mettons un
ans ou presque. La première fois qu'Alain m'a frapper, ça ne
faisait pas tout à fait un ans que l'on était ensemble, il était
saoul, donc j'ai mit ça sur le dos de la boisson, et je l'ai
pardonné, grosse erreur que j'ai commis là... Et à partir de là,
les choses ont empirées, graduellement.

J'étais devenue
tellement amoureuse de lui que je lui pardonnais à chaque fois,
car à chaque fois il était en boisson. Je pensais que mon amour
pourrais le changer. Que j'étais idiote! Les coups on commencés
à pleuvoir de plus belle, et souvent il était ajeun. J'ai
commencée à avoir très peur de lui, et on vivait maintenant
ensemble, dans mon premier appartement. Il me frappait sans
cesse pour rien, une voler à coup de cap d'acier parce que
j'écoutais la télévision en anglais, ou parce que le souper
n'était pas prêt ou tout simplement parce que.

Je ne confiait rien
à personne, je mentais pour les marques, je portais des
chandails à manches longues, des pantalons ect, je mentais à
tout le monde parce que je ne voulais pas que l'on me juge. Je
voulais partir, je voulais qu'il parte de chez moi, qu'il sorte
de ma vie mais à chaque fois où j'ai voulue le quitter, il me
menaçait de me tuer.

Il avait même
commencé à m'attacher avec des menottes quand on faisait
l'amour, pour que je ne puisse pas me défendre, alors j'ai vite
appris à dire non je n'ai pas le goût, je mangeais quand même
des coups, mais je préférais qu'il me frappe sans avoir à faire
l'amour avec lui. Et quand je lui disais non, je devais dormir
sur le divan, et ça, j'aimais ça, ne pas avoir à dormir avec
lui, même si cela m'avait value quelques coups de pied et
quelques coup de poing.

J'ai acceptée de vivre
se calvaire pendant trois ans, trois longues années pénibles,
jusqu'au jours ou s'en était assez, je n'en pouvait plus de
souffrir, d'avoir mal à mon corps et à mon âme. Je me suis confiée à
ma cousine. Et elle m'a dit qu'elle voulait que j'attendre à
vendredi pour lui dire car nous devions aller chez elle pour fêter
ses 18 ans, bien sur, j'ai refusée parce que je ne voulais pas gâché
son anniversaire mais elle a insister.

Donc,
le vendredi en question, nous sommes allés chez ma cousine.
Elle m'avait achetée deux bouteilles de vins, elle voulait me
saouler pour être sur que j'ai le courage de le quitter. Et
croyez moi, après les deux bouteilles, j'étais sur le cul...
Elle est venue me voir et m'a dit qu'il était temps que j'aille lui
dire que nous deux c'était fini. Et c'est ce que j'ai fait,
je l'ai pris en retrait, et je lui ai annoncé que nous deux
c'était terminé. Et il m'a dit qu'il comprenais et qu'il
voulait que j'aille lui aider à faire ses valises. Et pauvre
conne que j'était, j'ai dit oui.




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